comment marche une trotinette electrique

Les trottinettes électriques alimentent depuis plusieurs mois le débat de la mobilité urbaine. Elles ont leurs utilisateurs propriétaires, mais aussi de nombreux utilisateurs réguliers ou ponctuels grâce aux services de location qui se mènent une guerre commerciale sans répit dans les centres-villes du monde entier.

Leur succès est bien sûr dû à la grande liberté qu’elles offrent, mais également grâce à un aspect moins évident au premier abord : leur facilité d’utilisation. Imaginez s’il fallait prendre une série de cours avant de pouvoir utiliser une trottinette, ou bien présenter un permis spécifique pour s’inscrire sur l’application Lime…

Quels sont les secrets de la trottinette électrique ?

La stabilité à toute épreuve

Le premier secret de toute trottinette, qu’elle soit électrifiée ou non, réside dans la géométrie de sa construction. Tout se passe au niveau des axes de roue. Regardez l’écart de hauteur entre le repose-pieds et les axes, il y a très peu d’écart. Plus celui-ci est faible, plus elle est stable. La meilleure stabilité est atteinte lorsque le niveau du repose-pieds est plus bas que l’axe des roues, mais pour arriver à ce type de configuration, la trottinette devra avoir des roues de plus grand diamètre. C’est le cas pour certaines trottinettes tout-terrain.

Le guidon très long donne aussi beaucoup de finesse dans le maintien de l’équilibre. Si celui-ci est étroit, cela limite fortement l’agilité, mais contrairement aux modèles traditionnels, les fabricants des modèles électriques ont prévu le coup et conçu leurs engins avec des guidons larges.

La propulsion

Comme on peut s’en douter, la trottinette électrique est mise en mouvement par un moteur électrique. Afin de conserver une forme la plus compacte possible, le moteur est installé dans la roue. Cela évite de devoir gérer des renvois mécaniques, et donne aussi un second avantage. Le grand espace disponible dans la roue permet d’y faire rentrer un moteur de grand diamètre. Cela est directement bénéfique pour le couple fourni.

Comprendre par là la “force de rotation” que peut délivrer le moteur.
Le moteur est souvent situé dans la roue avant, pour plus de facilité (on le contrôle avec une manette sur le guidon), mais peut très bien être placé dans la roue arrière. Le moteur peut aussi servir de frein et ainsi recharger la batterie. Cette fonctionnalité est cependant relativement peu répandue.

La batterie

Les batteries de trottinettes électriques utilisent la technologie Lithium-ion. Cette dernière est celle que l’on retrouve dans les voitures électriques comme les Tesla. Elles ont une très bonne capacité et peuvent êtres rechargées rapidement. Leur durée de vie est excellente et elles peuvent être rechargées des milliers de fois sans pertes de performance. Pour sa trottinette personnelle, il faut un chargeur dédié. Pour les locations, les juicers s’en occupent pour vous.

Attention tout de même, les batteries n’aiment pas le froid, et perdent temporairement de leurs performances. L’autonomie est alors limité lorsque la météo est peu favorable.

Conclusion

Voilà pour les 3 grands points de la trottinette électrique. Il en existe de nombreux modèles, mais tous reprennent les mêmes éléments de base. Pour attiser votre curiosité, je vous invite à identifier ces trois points la prochaine fois que vous en croiserez une : Est-elle stable ? Dans quelle roue est situé le moteur ? Où est cachée la batterie ? Bonne investigation !